<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Chauffeurs et pros on AssurQualité</title><link>https://assurqualite.fr/chauffeurs-et-pros/</link><description>Recent content in Chauffeurs et pros on AssurQualité</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Fri, 15 May 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://assurqualite.fr/chauffeurs-et-pros/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Assurance décennale : qui doit la souscrire et pourquoi</title><link>https://assurqualite.fr/chauffeurs-et-pros/assurance-decennale-qui-doit-la-souscrire-et-pourquoi/</link><pubDate>Fri, 15 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://assurqualite.fr/chauffeurs-et-pros/assurance-decennale-qui-doit-la-souscrire-et-pourquoi/</guid><description>&lt;p&gt;Dix ans après la réception d&amp;rsquo;un chantier, une fissure traverse un mur porteur ou une toiture laisse passer l&amp;rsquo;eau. Qui paie ? La réponse tient dans un mécanisme dont la logique remonte au droit romain et que le droit français a durci au fil des décennies : le constructeur répond de son ouvrage bien après avoir encaissé la dernière facture. L&amp;rsquo;assurance décennale existe pour que cette responsabilité reste solvable quand l&amp;rsquo;entreprise a disparu, changé de nom ou traversé une liquidation. Elle protège d&amp;rsquo;abord le maître d&amp;rsquo;ouvrage, mais elle sauve tout autant l&amp;rsquo;artisan qui la souscrit.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Assurance VTC : les garanties obligatoires du métier</title><link>https://assurqualite.fr/chauffeurs-et-pros/assurance-vtc-les-garanties-obligatoires-du-metier/</link><pubDate>Mon, 11 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://assurqualite.fr/chauffeurs-et-pros/assurance-vtc-les-garanties-obligatoires-du-metier/</guid><description>&lt;p&gt;Transporter un passager contre rémunération transforme radicalement la nature du risque assuré. Un trajet quotidien vers le bureau et une course facturée à un client n&amp;rsquo;engagent pas la même responsabilité, ne mobilisent pas les mêmes réparations et ne relèvent pas du même contrat. L&amp;rsquo;assurance VTC répond à cette réalité : elle couvre un professionnel dont le véhicule est un outil de travail, dont les passagers sont des tiers créanciers d&amp;rsquo;une obligation de sécurité, et dont l&amp;rsquo;immobilisation signifie une perte de revenu immédiate. Confondre ce contrat avec une police auto classique constitue l&amp;rsquo;erreur la plus coûteuse du métier.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>